Portrait et parcours
Portrait
Naissance : Je suis né le même JOUR que Bruce Willis & Ursulla Andress… et l’ANNÉE où Francis Ford Coppola remporte la Palme d’Or pour son film Apocalypse Now, Mère Thérésa reçoit le prix Nobel de la paix, et Jacques Mesrine est abattu quelques mois avant le premier lancement de la fusée Ariane à Kourou.
Chiffres : 7, 19, 21
Films : Sleepy Hollow, Bienvenue à Gattaca, le Nom de la Rose, Le Seigneur des Anneaux, Vanilla sky, Star Wars, Harry Potter, Batman (C. Nolan), The Fly, Indiana Jones, Slumdog Millionaire, Scream (tous !), Willow, Lord of War, Catch Me If You Can, La Cité des Enfants Perdus, The Game, Equilibrium, Matrix, Ghost of Mars, Entretien avec un Vampire, Dark City, Les Incorruptibles, L’enfer du Dimanche, Drive, Kick Ass…
Acteurs/actrices : Jeff Goldblum, Jane Badler, Nicolas Cage, Michael Douglas…
Musique : Rodrigo y Gabriela, Renaud Séchan, Saez, MGMT, Eminem, Cabrel…
Joueurs de hockey: Alexander Ovechkin, Drew Doughty, Steven Stamkos, Zdeno Chara, Anze Kopitar, Taylor Hall…
Plats : Osso bucco, supions, sauce tomate de ma grand mère…
Action Apaisante: Cuisiner
Jeux : Poker, PS3, Loup-garou…
Humour : Florence Foresti & Gad…
Emissions TV : Man vs Wild, Rendez-vous en Terre Inconnue…
Sports : tous !
Pâtisserie : Madeleine
Parcours – L’école et moi
Ado : Ayant toujours eu une relation quasi libidinale avec les chiffres, les équations, les problèmes complexes et les jeux de déduction, j’ai opté naturellement pour une filière scientifique !
A 18 ans : Un Bac S en poche, je décide d’étudier pendant deux ans les sciences « dites » dures à la fac. « La chimie, c’est sexy ! » me disait toujours un prof. Malgré ce slogan d’enfer, disons que je n’ai pas acheté le produit.
A 20 ans : Je change alors de crèmerie en intégrant une école de management dans le Sud de la France, plus en phase avec ma personnalité et mon besoin de soleil ! J’y étudie une matière qui me plaît tout particulièrement, le comportement organisationnel. Mon esprit est hameçonné, ma curiosité en demande plus.
A 23 ans : Je pousse le bouchon encore un peu plus loin comme ces perchistes qui demandent à ce qu’on lève de quelques centimètres la barre à sauter. En effet, j’intègre un master 2 recherche (qu’on appelait DEA à l’époque) cohabilité par différentes institutions parisiennes comme Polytechnique et l’ESSEC. Mes lectures, l’intellectualisme ambiant et le côté paradoxalement « rebelle » et « défroqué » de la recherche académique m’éclatent ! Tout ça combiné me donne envie de continuer dans cette voie.
A 24 ans : Je décide de faire un doctorat en science du comportement à sup de Co et Paris X. Ma première intuition est que je vais avant tout m’amuser dans ce travail d’investigation. Intuition vérifiée par la suite.
Le thème principal de ma recherche: l’intelligence émotionnelle, une capacité mentale trop longtemps reléguée sur le banc de touche de notre système scolaire. Une intelligence que mon grand père possédait à coup sûr. C’est d’ailleurs le souvenir de cet entrepreneur empathique, visionnaire et pragmatique, symbole d’un juste équilibre entre la tête et le corps, qui, pendant quatre ans, m’a conforté dans l’idée qu’il fallait remettre au goût du jour Spinoza dont la philosophie a inspiré voire « téléguidé » les dernières découvertes en neurosciences.
Quatre ans plus tard : Mon doctorat en poche, je me lance alors dans un « postdoctorat » à l’Insead, le dernier étage de la fusée. J’y apprends comment concevoir et mener à bien des expériences « psycho » en laboratoire. La formation dure un an.
Je quitte Paris et deviens enseignant-chercheur à EMLYON.
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http://www.facebook.com/didier.parise Didier Parise
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